Interview twenty six : Scary Movie 4

Interview twenty six : Scary Movie 4
Etant un des rares a avoir toujours défendu le troisième opus, c'est avec un certain plaisir que je me suis dirigé vers la salle de Scary movie 4. Pour le défendre, j'appelle Michael Jackson.

Synopsis : Cindy Campbell est toujours terriblement blonde. Mais bourrée de bonnes intentions. Ça tombe bien, elle vient d'être engagée comme aide à domicile auprès d'une vieille grabataire qui, grâce à ses soins vigilants, risque d'être enlevée à l'affection des siens beaucoup plus vite que prévu.
Pendant que le spectre d'un gamin nu comme une poêle à frire fait de son mieux pour l'épouvanter à renfort de gribouillis sanguinolents, Cindy découvre que le voisin de sa protégée est du genre liant malgré l'irruption constante de deux petits êtres qui se prétendent ses enfants.

Kentviewer - Hello.

Michael Jackson - (avec un tee shirt I love Kids) Youhou!

Kentviewer - Je pense que Michael sera inutile pour cette critique mais je l'ai fait venir pour le clin d'oeil, il est parodié dans toutes les conneries cinématographiques du moment : Scary movie 3 et 4, Sexy movie.

Michael Jackson - (pleurant) Bouhou!

Kentviewer - Je ne m'attarde pas plus, je suis pressé. Je vais torcher cette critique.
Alors Scary movie 4 vaut-il le détour? Oui.
Voilà critique terminée, bonne journée ou bonne soirée.

Note : ...

Ca va, ça va ... N'hurlez pas comme ça. Je vais vous la faire cette critique que vous attendez tant! Mais je vous préviens, vous n'allez pas aimé ma critique car je ne serais pas objectif, je suis un grand fan de Zucker et de son humour débile.
Il y a une vraie histoire dans Scary movie quatrième du nom (arretez d'hurler et lisez la suite). Enfin une histoire, plutôt plusieurs histoires tirés de plusieurs films attachés les unes aux autres sans queue ni tête. Ca ne choque pas, on est prévenu à l'avance que ce film ne s'embarrassera pas avec des transitions inutiles. Ici, on est là pour se moquer et rien d'autre! Pas de problèmes, ça évitera les longueurs et ça permettra une accumulation de gags infinie. La scène d'ouverture se classe directement dans le rubrique culte, tout comme la scène finale (qui se moque ouvertement de l'apparition de Tom Cruise chez Oprah et de son numéro pitoyable pour montrer qu'il est "amoureux", moi, je dirais plutôt qu'il est businessman).
Gags visuels ou sonores, clins d'oeil visibles dans tous les recoins de l'écran, dialogues qui ne veulent rien dire, répliques inutiles toutes les 26 secondes, chutes en pagailles. Bref, c'est ce qu'on appelle un bordel cinématographique. Du grand n'importe quoi! Mais que c'est bon!
Les acteurs nous offrent un florilège de moqueries des grands-acteurs-qui-se-prennent-au-sérieux (Tom Cruise en tête ou Sarah Michelle Jaitrentemilleprénom). Mon dieu, faîtes que Leslie Nielsen soit immortel et qu'il reste toujours aussi hilarant malgré ses courtes apparitions.
La réalisation même fait sourire car elle reprend (parfois) exactement les mêmes angles que les films parodiés. Du grand travail du grand Zucker!
La parodie de l'année pour le moment. Les succès science-fiction, fantastique ou thriller (Saw, La guerre des mondes, The grudge ou même Le village) sont remaniés par le réalisateur virtuose de la moquerie.

Michael Jackson - (en levant son chapeau de Peter Pan) Yiiiiiiiha.

Kentviewer - Il fait de drôle de bruits, le roi de la pop. Public, regarde bien, je vais faire une blague à Michael Jackson.
Eh Michael! I have a present for you, man!

L'interprète - J'ai un cadeau pour vous, Michael.

Michael Jackson - A kid?

L'interprète - Un kit de survie?

Kentviewer - No, it's a horn!

L'interprète - C'est une corne.

Michael Jackson - (baissant sa braguette) I want a kid! A kid in my big bed! A Horn? Why?

L'interprète - Je veux ... Inutile de traduire cela. Pourquoi une corne?

Kentviewer - Maintenant, Michael Jackson est le roi de la pop, corne! Le roi du pop corn! Elle est bonne, hein? Hein? Elle est bien ma blague? Ha! Ha! Ha!
(note personnel - éviter ce genre de blague qui risque de faire fuir tous les lecteurs)

L'interprète - Tu sors!

Kentviewer - A last question, Michael. You are Black or white?

Tu l'auras compris, lecteur. Scary movie 4, c'est pas un classique du genre, c'est juste un film qui parodie des classiques. Classique.

Note : 4/8

Pour toi, lecteur. Voici mon classement de la saga Scary movie :
1. Scary movie 3
2. Scary movie
2,1. Scary movie 4
...
2645. Scary movie 2

# Posté le lundi 19 juin 2006 07:24

Modifié le samedi 11 novembre 2006 07:28

Interview twenty five : Grégoire Moulin contre l'humanité

Interview twenty five : Grégoire Moulin contre l'humanité
Dans la catégorie comédie française peu connue mais de qualité, j'appelle Grégoire Moulin contre l'humanité. Pour te faire découvrir ce métrage, lecteur, j'accueille le commissaire Moulin!

Synopsis : Né un vendredi 13 à la clinique Franz Kafka, orphelin quelques heures après sa naissance suite à une regrettable dispute avec ses parents, boxé à l'âge de dix ans par une fillette dont il était éperdument amoureux, élevé par une grand-mère acariâtre et un oncle alcoolique, Grégoire Moulin a pris un mauvais départ. A plus de 35 ans, il mène une sinistre existence en province : il vit toujours chez sa grand-mère, est célibataire de longue date et remplit les modestes fonctions d'employé dans une compagnie d'assurances. Par un dimanche de mai, il décide de monter à Paris. Et le cauchemar commence.

Kentviewer - Bonsoir commissaire.

Commissaire Moulin - Bonsoir.

Kentviewer - Vous savez pourquoi nous sommes ici.

Commissaire Moulin - Non, pas vraiment.

Kentviewer - Nous sommes ici, sur ce plateau-blog pour critiquer des films. Aujourd'hui, le film à l'honneur est Grégoire Moulin contre l'humanité. Grégoire est bien votre neveu?

Commissaire Moulin - Pas du tout. Je n'ai que deux neveux : François-Henry et Jean-Marie-de-Saint-Marie.

Kentviewer - Quels drôles de noms!
Donc vous ne savez rien de ce Grégoire Moulin. En gros, je vais encore me taper la critique tout seul.

Commissaire Moulin - Surveillez votre langage!

Kentviewer - Bon, commençons.
Grégoire Moulin contre l'humanité :
- Auteur : Artus de Penguern
- Réalisateur : Artus de Penguern
- Interprète : Artus de Penguern
Bref, Grégoire Moulin contre l'humanité, le projet d'un homme doué et pleins de bonnes idées.
Le scénario est une merveille d'originalité teinté de banalité. Je m'explique.
La "banalité" (le terme est fort tout de même) vient du personnage principal Grégoire Moulin qui rapelle le loser pathétique qu'interprète Ben Stiller tout les deux rôles (exemple son personnage dans Mary à tout prix ou Polly et moi). L'originalité vient surtout des personnages secondaires. Tous sont complétement fou à lier, ou totalement obsédé, soit les deux à la fois. Hallucinant! L'histoire simpliste mais tellement efficace n'est que prétexte à un périple dans un Paris désert (magnifiquement mis en images d'ailleurs!) où le destin de plusieurs personnages se croisent et s'entrecroisent un peu à l'image d'un Collision ou d'un 11h14 mais version humoristique, tout simplement jubilatoire! Le tout avec en fond une critique de l'engouement exagéré que suscite le football. Un humour décalé à prendre au vingt cinquième degrés unique et hilarant. Même s'il peut paraître lourd au bout d'un certain temps, l'ensemble est plutôt réussit grâce notamment à la grosse prestation de tous les acteurs qu'ils aient un grand rôle ou un rôle de passage.
Ne parlons pas de la réalisation parce qu'à vrai dire pour les films comiques, je n'y prête pas du tout attention. Dans une comédie le plus important est de faire rire et non de nous émerveiller avec des plans hallucinants ou des angles inimaginables. L'ensemble m'a tout de même semblé très professionnel faisant de ce métrage un vrai film de cinéma.
Quant à la fin de ce film complètement barré, elle est d'une incompréhension totale. Artus de Penguern doit être le seul à en connaître la signification véritable même si ça nous laisse sous-entendre que le foot est partout (on ne peut pas y échapper même sur la Lune ou en prison) et que beaucoup de destins dépendent de la passion pour ce sport.
Où est le commissaire Moulin? Il est partit?

La secrétaire de Kentviewer - On l'a appelé pour lui signaler le braquage d'une boucherie par 13 drogués qui veulent sniffer du sang de taureau.

Kentviewer - Ah d'accord ...
Voilà ma critique se termine. En la relisant, je la trouve assez pourri. Je donne pas vraiment envie de voir le film pourtant Grégoire Moulin contre l'humanité est une vraie bouffée d'oxygène dans le paysage de la comédie française. Devant cette réalisation, on sourit tout le temps, on rie souvent. Bref, on passe un excellent moment.

Tu l'auras compris, lecteur. Grégoire Moulin contre l'humanité, ce moulin n'a pas eu le même succès que celui qui est rouge pourtant il le mérite.

Note : 6/8

# Posté le lundi 19 juin 2006 05:31

Modifié le mercredi 26 juillet 2006 06:01

Bonsoir lecteur (6)

Bonsoir lecteur (6)
Hey! Salut les fans! Deux semaines d'absence, que l'attente fut longue pour toi qui te délectes de mes interview-critiques. Enfin, je suis de retour et je ponderais pleins de nouveaux articles (pour ça, il faut que j'ai le temps de regarder des films, évidemment). Restes attentif lecteur adoré et tu ne seras pas déçu par mon talent d'écrivain, mon audace de critique et mon humour de génie.
Tu te demandes sûrement ce que j'ai pu faire ces derniers jours, voici la réponse :

- Lundi : Appel vers 14h25 de la Paramontlabien pour que je tourne dans "J't'encule par les six trous IV". Refus immédiat.

- Mardi : Conférence de presse en tant que consultant officieux de la Coupe du Monde 2006 afin d'expliquer l'incapacité de l'équipe de France a marquer contre des petits Suisses. J'ai appelé Zidane avec une voix en pleine nuit pour le conseiller. Abidal m'a demandé d'appeler ce c** de Aulas pour qu'il lui fasse parvenir un faux certificat médical, il ne veut pas participer à la déroute face aux coréens. Une journée bien rempli, quoi!

- Mercredi : J'ai dû inaugurer le Titanic II sur ordre de la reine d'Angleterre. D'ailleurs elle m'a engueulé parce que, à bord, j'ai réclamé des glaçons dans mon Coca.

- Jeudi : Trois girafes du Canada sont coincées dans un ascenseur, le maire de Turin me recommande aux autorités locales pour un sauvetage immédiat. Les girafes sont aujourd'hui saines et sauves (grâce à mon intervention, était-il utile de le préciser?) et vivent des jours heureux dans leur pays natal portugais.

- Vendredi (aujourd'hui) : Fin du stage. Vacances. Pas de commentaires.

Sur ce, bonne lecture, lecteur (ou lectrice). Et n'oublies pas ... Vive les pellicules et les claps de fin.
CLAP!

# Posté le vendredi 16 juin 2006 09:00

Modifié le mercredi 25 juillet 2007 10:05

Interview twenty four : Hooligans

Interview twenty four : Hooligans
Après une longue absence, l'interview-critique de Hooligans débarque sur votre écran. Je ne perd pas de temps, vous attendiez tous mon retour depuis deux semaines. Me revoilà et encore meilleur. J'accueille LE hooligan français, j'ai nommé Francis Lalanne!!!

Synopsis : Renvoyé de la prestigieuse université de Harvard pour un délit qu'il n'a pas commis, Matt Buckner part se faire oublier chez sa soeur en Angleterre. Là-bas, il découvre la fièvre qu'engendre le football, et surtout les groupes de supporters qui défendent l'image et la réputation de leur club comme une religion.
Sensible à l'esprit de camaraderie et à cette volonté d'absolu, Matt se laisse entraîner, mais prend aussi peu à peu conscience des coulisses d'un sport dont les joueurs sont les seigneurs et les fans les mercenaires... Ces cercles très fermés sont prêts à tout pour renforcer leur réputation et asseoir leur suprématie. La compétition ne se déroule pas que sur les stades, et entre ces groupes extrêmes, il n'y a jamais d'arbitre.
Face à sa conscience et son passé qui le rattrape, Matt va devoir choisir ses règles du jeu...

Kentviewer - Bonsoir Francis!

Francis Lalanne - Bonsoir Kentviewer!

Kentviewer - Alors Francis, que penses-tu des hooligans?

Francis Lalanne - C'est mal, le football est une fête!

Kentviewer - Pourtant beaucoup disent que t'es dangereux pour la santé.

Francis Lalanne - Ah! Ca m'étonnerait parce que je suis une vraie fleur dans les tribunes d'un stade.

Kentviewer - Je cite un ancien supporter de l'équipe de France qui maintenant supporte l'Equateur : "Francis nous perçe les tympans avec ces chansons de merde!".

Francis Lalanne - Mais ...

Kentviewer - Attends, on s'égare, là. Parlons un peu du film.

Francis Lalanne - Quel film?

Kentviewer - Hooligans.

Francis Lalanne - Ah!

Kentviewer - Tu l'as vu?

Francis Lalanne - J'ai quitté la salle à partir de la vingtième minute. C'était trop violent, j'avais peur.

Kentviewer - En gros, tu sers à rien. Je vais devoir me taper la critique tout seul.

Francis Lalanne - Y a un peu de ça.

Kentviewer - Bon ...
Je vais peut-être en étonner plus d'un, mais le film est chiant. On est quand même intéressé parce qu'on a une certaine sympathie pour le pauvre Matt qui ne se voit pas descendre dans les enfers de la violence. L'idée de départ est bonne : critiquer le hooliganisme (gros problème de société en Angleterre dans le passé). Pourquoi pas? Mais pas de cette façon Mme Lexi Alexander (premier long métrage de cette réalisatrice allemande). Elle tourne des scènes pseudo-violentes (je dis pseudo parce que regardez un peu Football factory qui traite du même thème, d'ailleurs Hooligans est teinté de similitudes avec cette production), tout en approfondissant une morale pleins de bons sentiments pour fillettes de douze ans. C'est ce que je reproche au film. Pour dépeindre la sauvagerie de ces hommes, la réalisatrice nous raccroche aux côtés gentillet des personnages (voir le changement de comportement du personnage de Pete Dunham passant du gros dur sans pitié au gentil beau frère qui prend la défense de Matt, nul!), c'est paradoxal et donc mal fichue, désolé. Après la réalisation est efficace (souvent caméra à l'épaule pour les connaisseurs), le rythme est assez soutenu (malgré de longs passages soporifiques comme les scènes où le père de Matt arrive à Londres, pas vraiment utile, ça!). Parlons un peu des scènes de bagarres. Elles sont filmés de manière à gifler le spectateur, chaque coup reçu par les "héros" est un coup reçu par le public. Ces scènes sont brouillonnes, ce qui accentue l'effet pour le spectateur de participer à la baston (beau travail!). Lexi Alexander nous "invite" au coeur de ces batailles afin que l'on puisse cerner l'inutilité de ces altercations où la vie de chacun ne tient même plus à un fil.

Francis Lalanne - (à la guitare et en chantant) Pour toi, il est ce chant. Zidane, t'es le plus grand. Zidane, y a pas mieux ...
Flûte! Il me manque une rime en -ieux!

Kentviewer - Zidane, t'es trop vieux?
La réussite de ce film tient beaucoup à l'excellence des acteurs. Le petit Frodon (Elijah Wood) a bien changé (physiquement) mais son jeu est toujours excellent. La plupart des interprètes britanniques sont d'une grande authenticité et impose une véritable présence devant la caméra faisant même de l'ombre à la starlette américaine.
Trop de clichés, trop d'incompréhension (pourquoi s'acharnent-ils à prévoir des bastons quand les morts et les blessés graves affluent?), trop de sentiments enfantins dans une morale qui n'était pas utile rendent le film mou et peu efficace (je rassure ceux qui hurlent au scandale de ma critique, j'ai un peu aimé le film quand même, mais je trouve que le potentiel d'un tel sujet est mal exploité, ici).

Francis Lalanne - (toujours en chantant) La France gagne. Heureux sont tous les fans.

Kentviewer - (moi aussi en chantant) Zidane court avec une canne. Et il n'y a pas plus chiant que Francis Lalanne!

Tu l'auras compris, lecteur. Hooligans n'est pas un film coup de poing.

Note : 4/8

# Posté le samedi 10 juin 2006 08:40

Modifié le samedi 11 novembre 2006 07:17

Interview twenty three : Big fish

Interview twenty three : Big fish
Buuurton ... Ton univers incroyableeeuh ... La chanson de Dallas peut facilement s'adapter à ce cinéaste hors pair qui signe chacune de ces oeuvres d'une fantaisie jamais épuisé. Une interview-critique sur un film de Tim Burton, une première aujourd'hui, pour toi, lecteur ...

Synopsis : L'histoire à la fois drôle et poignante d'Edward Bloom, un père débordant d'imagination, et de son fils William. Ce dernier retourne au domicile familial après l'avoir quitté longtemps auparavant, pour être au chevet de son père, atteint d'un cancer. Il souhaite mieux le connaître et découvrir ses secrets avant qu'il ne soit trop tard. L'aventure débutera lorsque William tentera de discerner le vrai du faux dans les propos de son père mourant.

Kentviewer - Aujourd'hui, personne à interviewer. Pour Big fish, ce sera une critique toute simple. Désolé, lecteur, je sais que tu adore mes interview-critique mais j'ai pas le choix!
Alors, ce film est ...

BOUM!

Une voix au loin - Police! Laissez-nous passer!

Kentviewer - Mais qu'est-ce qui se passe ici? Je travaille, moi!

L'homme à la fameuse voix habillé en S.W.A.T. suivit d'une demi-douzaine d'hommes - Brigade des stup'! On cherche M. Burton!

Kentviewer - Il a eu un empêchement de dernière minute. Qu'est-ce que vous lui voulez?

Le mec des stup' - Depuis le début de sa carrière, on le soupçonne de "consommation quotidienne de drogues illicites". Faut être sous l'influence de drogues dures pour créer des univers aussi déjantés!

Kentviewer - C'est vrai! L'univers burtonien de Big fish ensorcelle dès les premières images, Tim Burton est un réalisateur à l'imagination débordante et décalée. Une histoire simple et émouvante d'une famille en mal d'amour en parallèle avec un conte épique et féerique, une fin merveilleuse (l'une des plus belles du cinéma d'aujourd'hui), des personnages uniques, haut en couleurs et plus extravagants les uns que les autres, autant d'éléments qui font de Big fish un film magnifique et magique.

Le mec des stup' - Vous avez raison. Ce n'est pas des drogues dures qu'il consomme, c'est des drogues hallucinogènes!

Kentviewer - Il faut savoir que Big fish est l'adaptation d'un roman de Daniel Wallace (au départ Spielberg aurait dû réaliser ce film avec Jack Nicholson à la place d'Ewan McGregor), Burton se contente, avec sa touche personnel, de le mettre en images. Et quelles images! Chaque décor, chaque costume sont uniques, colorés et magnifiques. Chaque plan est d'une beauté saisissante. Chaque morceau de musique est poétique et envoûtant (merci à l'illustre Danny Elfman!). Burton fait du Burton, et c'est que du bon (on s'inquiétait après le mauvais La planète des singes)!
La direction d'acteurs a dû être excellente, tant tout le monde semble à l'aise. Ewan McGregor, Billy Crudup, Albert Finney, Steve Buscemi, Danny DeVito, notre Marion Cotillard nationale, etc ... Ils apportent, tous, de par leur jeu, une grosse dose de crédibilité au récit (ce qui n'était pas gagner d'avance tant l'histoire est extravagante)!

Le mec des stup' - Repliez-vous les gars, on a plus rien à faire ici!
(un de ses coéquipiers vient lui dire un mot à l'oreille)

Kentviewer - Big fish? On rêve, on rie, on pleure, on aime tout simplement!

Le mec des stup' - M. Kentviewer, je vous arrête!

Kentviewer - Quoi? Mais pourquoi?

Le mec des stup' - Pour écrire des interviews-critiques aussi barrées, faut être assurément sous l'influence de la drogue!

Tu l'auras compris, lecteur. Big fish, on mord à l'hameçon, il nous attire dans ses filets grâce à son casting d'étoiles et à son récit touchant. Tim Burton nous prouve qu'il est encore un gros poisson du cinéma.

Note : 7/8

# Posté le mercredi 31 mai 2006 04:17

Modifié le samedi 11 novembre 2006 07:10