Les meilleures choses ont une fin, la preuve!

Les meilleures choses ont une fin, la preuve!
Plus vraiment le temps, plus vraiment envie...
Ce n'est pas sans regrets que je met un point final à mon chef d'oeuvre qu'est ce blog.
Peut-être ce point final se transformera un jour en point de suspension, qui sait?
Je vous remercie tous pour tout (les commmentaires, les visites, les compliments, les prières, écaétera, écaétera ...).

CLAP! (sniff...)
# Posté le samedi 30 décembre 2006 08:56

Interview forty five : Cars

Interview forty five : Cars
Interview-critique en cours, sûrement la dernière de 2006 (je pars au pôle Nord pour Noël).


Finalement, ça va pas être possible avant Noël. Peut-être peu après. Quoi de plus beau comme cadeau qu'une interview-critique de votre ciné-bloggeur préféré?

(En tout cas, Cars, c'est très moyen)

P.S : Non, rien.
# Posté le dimanche 17 décembre 2006 16:30
Modifié le mercredi 20 décembre 2006 12:06

Bonsoir lecteur (11)

Bonsoir lecteur (11)
Ah! Tu es là, lecteur. Comme toujours. Je te manquais? Evidemment. Comme tu le vois, je n'ai vraiment rien à dire dans cet article aujourd'hui.

Le coin des petites annonces

Aujourd'hui, je cherche des films à la fin exceptionnelle. Citez-moi des films qui surprennent par leur épilogue (Seven, Le sixième sens ou Saw par exemple). Ceci n'est pas un sondage. Loin de là. Je veux juste découvrir de nouveaux métrages. Voilà. A bon entendeur ...

Autobiographie of me by me

Episode five (5) : The final épisode

En l'honneur de ces fêtes de Noël, je vais vous conter une partie de ma vie prenant place en cette période.

Cela c'est passé le 23 Mars, vers 16h38.
J'avais 16 ans :
Je marche pieds nus dans le sable de Miami Beach. Mon torse bronzé et lustré à la sueur reflète le magnifique soleil de Juillet. Quand soudain, une mouette s'écrase en sang juste à mes pieds. Je lève les yeux au ciel. Et là, qu'est-ce que je vois? Rien du tout. J'ai oublié mes lunettes de soleil à 1059,02 dollars au deuxième étage de ma villa et donc le soleil m'éblouit.
Du coup, je continue ma route sans prêter attention à la mouette qui est sans doute déjà morte. Quand soudain, une autre mouette (une femelle cette fois-ci mais ça tout le monde s'en fout) atterrit sur mon épaule et me glousse quelque chose dans un dialecte incompréhensible. En lisant sur ses lèvres, je comprends qu'il s'agit d'un appel à l'aide. Je tourne la tête à droite, à gauche. Rien à l'horizon. La mouette sur mon épaule est effrayée, que dois-je faire? Je ne sais pas, je ne sais plus.
Quand, au loin, surgit de nulle part, une vague de 79 mètres (vous n'avez pas oublié que tout cela se déroule sur une plage). Ni une, ni deux, je déchire mon maillot de bain et j'enroule la mouette dedans, je ne sais pour quelle raison. Sûrement pour que les 18 spectatrices profitent du superbe spectacle de ma nudité. Et là, 941 mouettes arrivent à 123 km/h droit sur moi. La vague va s'écraser sur moi, les mouettes semblent enragées. Et là, ...
Je me suis réveillé et je suis allé ouvrir mes cadeaux.

Fin de l'épisode five (5).
# Posté le mercredi 13 décembre 2006 12:08
Modifié le vendredi 15 décembre 2006 02:34

Interview forty four : Inside man

Interview forty four : Inside man
Alors que je me baladais sur Hollywood boulevard, un homme me glissa à l'oreille : "J'ai un secret pour vous. En fait, ... Mon dieu! Ce que votre oreille est sale!". Tu ne vois pas où je veux en venir? Moi non plus. En tout cas, pour ton grand plaisir, lecteur, voici une nouvelle interview-critique de Inside man, dernier film de Spike Lee. J'accueille à cette occasion M. Denzel Washington.

Synopsis : Prêts ?
Ce matin-là, quatre peintres en bâtiment franchissaient le seuil de la Manhattan Trust Bank...

Kentviewer - Hello, Denzel.

Denzel Washington - Hello, Kentviewer.

Kentviewer - Wouaw! Vous avez un superbe jean Diesel, Denzel!

Denzel Washington - What?

Kentviewer - Where are you from Denzel? D'où venez vous Denzel?

Denzel Washington - Washington.

Kentviewer - No, this is your name. I want know what is the city where there is your house? Je veux savoir où vous habitez, pas votre nom de famille.

Denzel Washington - (un peu agacé) Washington.

Kentviewer - Visiblement, Denzel n'aime pas trop mon humour.

Denzel Washington - What?

Kentviewer - (bien faux-cul) I love all that you do!

Denzel Washington - Thanks.

Kentviewer - Parlons un peu de Inside man.
La dernière réalisation de Spike Lee est bien loin de ces oeuvres habituelles. Même si on peut déceler ici ou là, dans certaines scènes ou certains dialogues, des éléments du message habituel du metteur en scène sur les intolérances ethniques, raciales. Lee s'attaque au polar, au film de braquage. Mais là où l'on peut penser que tout a été fait, que le genre ne surprendra plus, le réalisateur nous prend à contre-pied pour nous servir un scénario intelligent et captivant.
You understand? What do you know say in french (moyenne d'anglais : 2/20) ?

Denzel Washington - Déjà vu.

Kentviewer - Alors ça, c'est un pro. Il profite de toutes mes questions pour faire sa promo.
Inside man possède une intrigue bien ficelée, on se fait balader devant toutes ses fausses pistes et ses rebondissements enchaînés à un rythme effréné (même si la première partie du film possède quelques longueurs). Sans véritable scène d'action (hormis une fusillade qui s'avérera ... imaginaire), le film passionne de par ses faces à faces entre les personnages tous possédant un charisme incroyable.
La grande force du film est qu'on ne sait, à aucun moment, de quel côté se ranger (les gentils flics qui veulent arrêter les voleurs ou les voleurs pas vraiment méchant). On se surprend même à espérer que les génies du crime s'en sortent pour voir de quelle manière ils vont berner la police.
Spike Lee s'approprie le genre grâce à une mise en scène soignée, rythmée et parfois nerveuse.
Les acteurs émerveillent, de plus, ils interprètent, pour la plupart, des rôles peu habituels (Jodie Foster en garce, ça vaut le détour). Clive Owen, bien que masquée pendant les trois quarts du film, crève l'écran et nous éclaboussera de sa classe naturelle au fil des minutes. Jodie Foster et notre invité Denzel Washington jouent avec aisance et prouvent à quel point ils sont talentueux.

Denzel Washington - Thanks.

Kentviewer - Apparemment, Denzel comprend le français quand ça l'arrange.
Inside man est un film poignant, envoûtant, intelligent et surprenant. Le film n'aura pas volé sa bonne note en toute fin d'article.

Denzel Washington - Bye everybody!

Kentviewer - Ciao! Pour cette critique, la présence de Denzel Washington n'était pas capitale (des USA).

Tu l'auras compris, lecteur. Le projet d'Inside man fut bien négocié par Spike Lee. Au box-office, il aura même fait sauter la banque (le plus grand succès public de Lee).

Note : 7/8
# Posté le samedi 09 décembre 2006 05:13
Modifié le vendredi 15 décembre 2006 10:13

Interview forty three : La maison du bonheur

Interview forty three : La maison du bonheur
Voilà un bel exemple du cinéma moyen français. Vais-je construire pour La maison du bonheur une réputation solide ?

Synopsis : Un mari radin décide d'être enfin généreux avec sa femme en lui offrant une maison de campagne. Mais il ne peut pas s'empêcher de faire des économies et choisit donc de faire confiance à un agent immobilier douteux et à des ouvriers foireux qui vont transformer sa surprise en cauchemar.

Kentviewer – Et tout de suite, accueillons Dany Boon!

Dany Boon – Salut Kentviewer.

Kentviewer – Bienvenue Dany. Alors, on est là pour critiquer ton film, tu appréhendes?

Dany Boon – Pas du tout. Je vais bien, tout va bien.

Kentviewer – Avant de parler de ton film, racontes nous l'anecdote sur ton enfance.

Dany Boon – Oui. En fait, tous mes copains de l'école m'appelaient Dumbo ou Paraboles à cause de mes oreilles. Et un jour pour leur faire payer, j'ai voulut faire semblant de me suicider à cause de ces surnoms. Je suis monté sur un mur assez haut et j'ai crié : "Je vais sauter si vous continuer de m'appeler comme ça" et tous mes camarades ont criés en coeur "Venez voir, y a Dumbo qui va s'envoler!".

Kentviewer – Wouaw ... Quelle anecdote.
La maison du bonheur est ton adaptation de ta propre pièce La vie de chantier.

Dany Boon – Oui.

Kentviewer – Tu as donc adapté, écrit, réalisé et interprété pour le film.

Dany Boon – Oui.

Kentviewer – Ce sont tes grands débuts en tant que réalisateur.

Dany Boon – Oui.

Kentviewer – Euh ... Dany. Si tu pouvais éviter d'acquiescer tout ce que je dit, on gagnerais du temps.

Dany Boon – Oui.

Kentviewer – Le film, sans être hilarant, est plutôt drôle. On se délecte de voir ce héros radin s'enfonçait tout seul dans une spirale de dépenses irréfléchies et d'endettement infinie. On jubile devant les catastrophes du duo censé retaper la fameuse maison du bonheur. On rie devant l'incroyable numéro de Jean-Pierre Draquart (le toujours excellent Daniel Prévost avec son rire inimitable).

Dany Boon – Ha! Sssss! Ha! Ha! Sssss!

Kentviewer – Je confirme, le rire de Daniel Prévost est bien inimitable.
L'humour du film est plutôt bon enfant et le sourire se dessine assez facilement sur le visage du spectateur. Malheureusement le rythme du film n'est pas toujours très soutenu. Après un début encourageant, le tout s'essouffle à en devenir mou voir lassant. De plus, le film prend la direction de la facilité quand il s'agit de résoudre certaines intrigues (je ne sais pas si on peut appeler ça des intrigues mais bon ...).

Dany Boon – Personne n'est parfait, mais je vais bien, tout va bien.

Kentviewer – En parlant d'imperfection. La réalisation. La réalisation, Dany, sans jeu de mots, c'est pas brillant.

Dany Boon – Tu développes pas, là?

Kentviewer – Non, pas là.
Tous les comédiens sont excellents. Michelle Laroque est radieuse, les pseudo ouvriers sont incroyables (surtout Zinedine Soualem au potentiel comique énorme grâce à une tronche taillée pour faire marrer. A voir absolument le passage des yeux de pervers, vraiment drôle!), Daniel Prévost est fidèle à lui-même, excellent en agent immobilier baratineur. Et puis, Dany Boon beaucoup moins énervant qu'en spectacle, il livre une vraie prestation sans forcer les traits de débile comme il le fait dans ses sketchs.

Dany Boon – T'es en train de dire que tout est Boon ... Euh ... Bon.

Kentviewer – En effet, La maison du bonheur est très plaisant. Drôle malgré les facilités scénaristiques, le manque de rythme à certains moments et la banalité de certaines scènes. Mais ces défauts, on les avait vu gros comme une maison.
Bonsoir Dany.

Dany Boon – Au revoir Kentviewer et merci. Pour réaliser La maison du bonheur, j'aurais peut-être dû attendre d'être un peu plus mûr.

Kentviewer – Joli jeu de mots. En tout cas, merci d'être resté jusqu'au Boon de l'interview.

Tu l'auras compris, lecteur. Malgré des fondations solides (le succès de la pièce de théâtre dont le film est l'adaptation), La maison du bonheur ne casse pas la baraque.

Note : 4/8
# Posté le dimanche 03 décembre 2006 09:06
Modifié le mercredi 25 juillet 2007 09:01